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Vous n’êtes pas certain de vouloir conserver votre nationalité américaine ?
Chez Americans Overseas, notre rôle est de vous informer aussi clairement que possible sur les avantages et les inconvénients de renoncer — ou non — à la citoyenneté américaine, sans vous donner de conseil personnel. Il s’agit d’un choix très personnel et très important, avec des conséquences potentiellement majeures que vous n’aviez peut-être pas envisagées.
Certaines personnes envisagent la renonciation après avoir reçu une lettre de leur banque, après avoir découvert qu’elles étaient considérées comme des U.S. persons, ou après avoir compris que la citoyenneté américaine peut entraîner des obligations fiscales durables, même en vivant depuis longtemps en France. D’autres préfèrent conserver cette nationalité en raison de la liberté de voyager, de travailler ou de vivre aux États-Unis.
Avant de prendre une décision, il est utile de comprendre qui est concerné, ce que la procédure implique, combien elle peut coûter, et quelles peuvent être les conséquences fiscales, familiales et bancaires.
Vous pouvez être concerné par la nationalité américaine même si vous vivez en France depuis toujours. C’est notamment possible si vous êtes né aux États-Unis, si vous avez un parent américain, ou si vous avez acquis la citoyenneté américaine dans le passé.
Beaucoup de personnes concernées ne se sentent pas américaines dans leur vie quotidienne. Pourtant, du point de vue des autorités américaines, cela peut suffire pour créer des obligations fiscales, des obligations déclaratives ou des difficultés bancaires liées à FATCA.
C’est souvent à ce moment-là que la question se pose : vaut-il mieux conserver cette nationalité américaine, ou y renoncer ?
Pour beaucoup de personnes, le principal avantage est qu’après une sortie correctement finalisée, l’obligation future de déclaration fiscale américaine prend fin.
Autre avantage important : vous pouvez remettre à votre banque un Certificate of Loss of Nationality (CLN). Ce document permet de démontrer que vous n’êtes plus une U.S. person, ce qui peut faciliter votre situation bancaire si FATCA a déjà créé des tensions ou des restrictions.
Pour certaines personnes, renoncer apporte aussi plus de clarté pour l’avenir. Elles ne souhaitent ni vivre aux États-Unis, ni transmettre cette citoyenneté à de futurs enfants, ni continuer à gérer une administration fiscale américaine pendant des années.
La renonciation est généralement irréversible. Il s’agit donc d’une décision définitive qui doit être pesée avec soin.
Il faut aussi tenir compte du fait que renoncer ne vous dispense pas de régler correctement votre situation antérieure. En principe, vous devez rester à jour jusqu’à l’année de la renonciation. Renoncer sans déposer les déclarations nécessaires ne met pas automatiquement fin à toutes les obligations fiscales passées.
Renoncer peut également rendre plus compliqués les voyages, les stages ou les projets professionnels aux États-Unis. Selon votre situation, un ESTA n’est pas toujours acquis et un visa peut devenir nécessaire après la renonciation.
Enfin, la renonciation a un coût. Les frais consulaires ne sont qu’une partie du coût total éventuel. Selon votre dossier, il peut aussi falloir prévoir la mise en conformité fiscale, la préparation de la dernière déclaration et un accompagnement spécialisé.
Conserver la nationalité américaine vous permet de voyager librement aux États-Unis, d’y vivre, d’y travailler ou d’y étudier sans visa.
Vous conservez également les droits attachés à cette citoyenneté, comme le droit de vote aux États-Unis. Pour certaines personnes, cet accès reste important, même si elles vivent à l’étranger depuis longtemps.
Enfin, conserver votre citoyenneté évite les frais et les démarches parfois lourdes liés à une renonciation formelle.
Le principal inconvénient est la poursuite des obligations fiscales américaines. Selon votre situation, cela peut signifier une obligation de déclaration annuelle et parfois une obligation de paiement.
Certaines banques ou institutions financières ne proposent pas tous leurs produits aux clients considérés comme U.S. persons. Dans le cadre de FATCA, certaines informations bancaires peuvent également être transmises aux autorités fiscales américaines.
Conserver la nationalité américaine implique aussi, en principe, d’entrer aux États-Unis et d’en sortir avec un passeport américain.
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Aspect |
Renoncer |
Conserver |
|---|---|---|
|
Déclarations fiscales américaines |
Prennent fin après la dernière déclaration requise |
Continuent en principe chaque année |
|
Relation avec la banque |
Le CLN peut simplifier la situation |
FATCA peut rester un sujet |
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Voyage aux États-Unis |
Visa ou ESTA selon le cas |
Libre avec passeport américain |
|
Travail ou installation aux États-Unis |
Visa nécessaire |
Libre |
|
Transmission à de futurs enfants |
En principe non |
Possible sous conditions |
|
Coûts immédiats |
Frais consulaires + éventuelle mise en conformité |
Pas de frais de renonciation |
La renonciation se fait à l’ambassade ou au consulat des États-Unis, en personne, devant un agent consulaire.
En pratique, le processus ressemble souvent à ceci :
Il faut d’abord confirmer si vous êtes bien citoyen américain et sur quelle base.
Avant de renoncer, il est important de vérifier si vous êtes à jour dans vos obligations fiscales américaines ou si une régularisation est nécessaire.
Certaines personnes doivent d’abord obtenir ou régulariser un numéro de sécurité sociale américain.
Les délais et modalités pratiques peuvent varier selon le poste consulaire.
La renonciation est une démarche formelle, personnelle et volontaire.
Le Certificate of Loss of Nationality est le document qui prouve officiellement que vous avez perdu la nationalité américaine.
La fin de la citoyenneté américaine ne suffit pas à elle seule. Une dernière déclaration fiscale ainsi que les formulaires requis, dont le Form 8854, peuvent être nécessaires pour finaliser correctement votre sortie fiscale américaine.
Les frais consulaires s’élèvent actuellement à 450 $.
Mais ce montant n’est qu’une partie du coût total éventuel. En pratique, il faut parfois aussi prévoir :
la mise en conformité fiscale sur plusieurs années ;
la préparation de la dernière déclaration américaine ;
le formulaire 8854 ;
une aide pour obtenir un SSN si vous n’en avez pas ;
un accompagnement spécialisé selon la complexité du dossier.
C’est pourquoi de nombreuses personnes ne cherchent pas seulement à connaître le prix officiel de la renonciation, mais le coût global du parcours.
La renonciation n’entraîne pas automatiquement une exit tax pour tout le monde. Ce sujet concerne surtout certaines personnes considérées comme covered expatriates selon les règles fiscales américaines.
Il est important de distinguer deux choses :
la procédure consulaire de renonciation ;
la sortie fiscale américaine.
Renoncer au consulat ne signifie pas automatiquement que toutes les conséquences fiscales disparaissent. La dernière déclaration, la certification de conformité fiscale sur les années précédentes et le formulaire 8854 peuvent jouer un rôle central dans la manière dont la sortie est traitée.
Pour cette raison, l’exit tax doit être analysée au cas par cas.
C’est souvent la vraie question derrière la renonciation.
Beaucoup de personnes découvrent tardivement qu’elles auraient dû déposer des déclarations américaines. Selon la situation, des procédures volontaires peuvent exister pour permettre une mise en conformité avant d’envisager une renonciation.
Si vous n’avez jamais déclaré vos impôts américains, il est généralement préférable de ne pas agir seul sans stratégie claire. Selon votre situation, il peut exister une procédure adaptée pour régulariser votre dossier.
L’essentiel est d’éviter les démarches improvisées.
L’apatridie désigne la situation d’une personne qui n’a plus de nationalité reconnue par aucun État.
Pour la plupart des Français disposant déjà de la nationalité française en plus de la nationalité américaine, renoncer à la nationalité américaine ne signifie pas devenir apatride. En revanche, ce point doit être vérifié avec prudence si la citoyenneté américaine est votre seule nationalité.
Cette question mérite une attention particulière, car elle peut avoir des conséquences juridiques importantes.
En France, la question de la renonciation n’est pas seulement théorique. Pour beaucoup de personnes, elle est liée à des problèmes concrets avec leur banque, à une demande de TIN ou de SSN, ou à la découverte soudaine d’un statut fiscal américain inattendu.
La renonciation n’est pas toujours la seule solution, mais elle devient souvent un sujet concret lorsque FATCA perturbe la relation bancaire ou complique l’accès à certains services financiers.
Si vos enfants sont déjà citoyens américains, votre renonciation ne leur retire pas automatiquement cette citoyenneté.
En revanche, pour des enfants à naître plus tard, la transmission de la citoyenneté américaine par votre intermédiaire ne sera en principe plus possible après la renonciation.
Pour un conjoint non américain, il n’y a généralement pas d’effet direct sur sa nationalité. En revanche, dans la pratique, les comptes joints, le patrimoine commun ou certaines démarches bancaires peuvent déjà avoir été affectés par FATCA avant même que la question de la renonciation ne se pose.
Le bon moment pour agir dépend de votre situation personnelle.
Il faut notamment se demander :
êtes-vous réellement concerné par la citoyenneté américaine ?
êtes-vous déjà en conformité fiscale ?
avez-vous des difficultés bancaires concrètes ?
souhaitez-vous continuer à voyager, travailler ou vivre aux États-Unis ?
votre situation familiale ou patrimoniale rend-elle cette décision plus sensible ?
Autrement dit, la vraie question n’est pas seulement de savoir s’il faut renoncer, mais aussi dans quel cadre et à quel moment il est judicieux d’agir.
Vous ne savez pas encore si vous devez agir maintenant ? Vous souhaitez comprendre si renoncer à la nationalité américaine est réellement la bonne option dans votre cas ?
Americans Overseas aide depuis des années les Américains à l’étranger à mieux comprendre leur situation fiscale et administrative. Si vous souhaitez réfléchir à votre situation personnelle, vous pouvez nous contacter pour plus d’informations.
Vous ne savez pas encore si vous devez agir maintenant ? Vous souhaitez comprendre si renoncer à la nationalité américaine est réellement la bonne option dans votre cas ?
Quel est le moment le plus opportun pour agir ?
Il existe actuellement diverses procédures volontaires, comme la procédure simplifiée et la procédure de secours. Aucune date de fin n’a été fixée pour ces deux procédures. Nous ne savons donc pas quand elles prendront fin.
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Vous envisagez de renoncer à la nationalité américaine ? Retrouvez ici les réponses aux questions les plus fréquentes sur la procédure, les coûts, l’exit tax, le CLN, FATCA et les conséquences pour votre famille.
La renonciation se fait en personne à l’ambassade ou au consulat des États-Unis, avec une procédure formelle, puis généralement une dernière étape fiscale comprenant notamment le formulaire 8854. La page actuelle rappelle déjà que la renonciation seule ne suffit pas sans la dernière déclaration requise
La page actuelle mentionne des frais consulaires de 450 $. À cela peuvent s’ajouter des frais de mise en conformité fiscale, de déclaration finale et d’accompagnement.
Oui, mais plus en tant que citoyen américain. Selon votre situation, un ESTA ou un visa peut être nécessaire. La page actuelle indique déjà que le voyage peut devenir plus complexe après la renonciation.
Vous devez généralement rester à jour jusqu’à l’année de la renonciation et déposer la dernière déclaration requise. La page actuelle insiste déjà sur ce point.
Oui. La page actuelle explique que le Certificate of Loss of Nationality peut servir de preuve auprès de la banque que vous n’êtes plus une U.S. person.
Pas si vous possédez déjà une autre nationalité, comme la nationalité française. En revanche, ce point doit être vérifié avec prudence si la nationalité américaine est votre seule nationalité.